La programmation neuro-linguistique

Écrit par les experts Ooreka
Femme ecoute parle mains

Il existe divers moyens d'entretenir et de développer sa mémoire : les exercices ludiques, les exercices de programmation neuro-linguistique (PNL), le mind mapping, le sommeil, l'alimentation, etc.

La programmation neuro-linguistique (PNL) est un moyen de communication très plébiscité dans le domaine du développement personnel. Elle est un facteur de réussite dans l'apprentissage puisqu'elle permet de mieux se connaître et de mieux connaître nos mécanismes internes.

Savoir se situer comme visuel, auditif ou kinesthésique par exemple, permet de choisir les bons moyens de mémorisation.

La programmation neuro-linguistique, en bref

Née des travaux de Richard Bandler et John Grinder, la programmation neuro-linguistique voit le jour en 1975 aux États-Unis. Elle devient un outil de communication consistant à s'intéresser au « comment » et non plus seulement au « pourquoi » d'un comportement et va étendre son champ d'application dans divers domaines tels que :

  • l'entreprise, la santé, l'enseignement ;
  • la relation d'aide et de développement personnel et le sport.

On peut définir la programmation neuro-linguistique selon les éléments suivants :

  • Programmation : s'applique à nos schèmes mentaux (émotions, comportements, automatismes) ;
  • Neuro : fait référence à notre système nerveux (neurones) ;
  • Linguistique : fait appel au langage, à la communication.

Ainsi, peut-on dire de la programmation neuro-linguistique que c'est un système qui analyse notre façon de fonctionner et qu'elle est, en ce sens, un outil pour mieux se connaître et pour mieux communiquer avec les autres.

PNL & canaux de communication (ou comment connaître notre sens dominant)

Le sigle VAKOG décrit sur le mind-mapping ci-dessous permet de se situer en programmation neuro-linguistique.

La programmation neuro-linguistique Tous droits réservés FT Media

Programmation neuro-linguistique : positions oculaires

Schématiquement, les principales positions oculaires sont au nombre de trois, puis elles peuvent se décliner en six sous-groupes. Disons que, lorsque quelqu'un réfléchit, cherche une information ou un souvenir :

  • Le regard vers le haut : signifie que la personne a une dominante visuelle.
  • Le regard vers le côté (droit ou gauche), latéral : signifie que la personne a une dominante auditive.
  • Le regard vers le bas : signifie que la personne aura plutôt une tendance kinesthésique.

Utilisation de la PNL comme gage de réussite dans l'apprentissage

Dans un exercice de mémorisation, chacun doit faire appel à sa dominante interne : visuelle, auditive, kinesthésique...

Ainsi, un visuel, aura tout intérêt à ne pas seulement écouter un cours, mais à prendre des notes écrites et au besoin à y introduire des schémas visuels lui permettant de mémoriser plus facilement (exemple : mind-mapping, tableau, graphiques).

Une personne plutôt auditive aura de meilleurs résultats en s'enregistrant lorsqu'elle apprend un cours ou une langue et en réécoutant la bande. Ou encore, elle gravera plus facilement dans sa mémoire une chorégraphie de danse, si celle-ci s'appuie sur une musique particulière sur laquelle elle va prendre ses points de repère.

L'intérêt de se pencher sur les exercices de programmation neuro-linguistique dans le domaine de l'enseignement, c'est de faire comprendre à l'enseignant que s'il enseigne sur son propre mode (à supposer qu'il s'agisse d'un enseignant de type visuel), sans tenir compte qu'il puisse avoir dans sa classe, tous les autres modes/types, certains élèves comprendront et mémoriseront mieux que d'autres.

Ainsi, la réussite pédagogique prend donc en compte le fait que l'enseignant puisse s'adresser à son public sur tous les modes (VAKOG) pour permettre une meilleure compréhension de ce qu'il énonce.


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